Exercez-vous

Version piano ou clavecin ?

Version piano ou clavecin ?

La question du choix de l'instrument se pose tout particulièrement avec la musique baroque : peut-on jouer la musique pour clavier de cette époque sur un piano alors que cet instrument n'existait pas encore ?

Cette question de l'interprétation a donné lieu à de nombreux débats. Dans ce Jeu d'écoute, nous nous amusons à comparer une version pour clavecin et une version pour piano d'une même pièce : laquelle préférez-vous ?


Vous pouvez répéter ?

Vous pouvez répéter ?

Amusez-vous à repérer les retours du thème principal. Celui-ci sera présenté d'abord seul, afin que vous puissiez clairement l'identifier.
Exercez votre oreille à repérer les répétitions en musique !

 


Peinture pour l'oreille

Peinture pour l'oreille

Voici 2 tableaux et 2 musiques. À vous de les faire correspondre. Avec ce jeu d'écoute nous abordons la question des figuralismes musicaux, qui sont la traduction en musique, d'une idée, d'un sentiment ou d'une représentation.


Tristan et Isolde, R. Wagner (Théâtre Monnaie Bruxelles)

Viviez la passion de Tristan et Isolde de R. Wagner dans cette version proposée par le Théâtre de la Monnaie de Bruxelles.


Le chant de la Terre, G. Mahler (+ documentaire de présentation)

Avant-dernière œuvre du compositeur, Das Lied von der Erde (1907) de Gustav Mahler est une suite de six Lieder pour orchestre, contralto et ténor. Écrite par le compositeur à partir d’une traduction de poèmes chinois élégiaques ou plus caustiques, cette symphonie — la neuvième si Mahler n’avait pas craint la superstition du chiffre si fatidique pour Beethoven — signe cet antagonisme pulsionnel annoncé par une lettre de juin 1879 à son ami intime Josef Steiner: « Élan vital le plus ardent, désir brûlant de la mort : ces deux sentiments règnent en moi tour à tour au point de se succéder parfois en l’espace d’une heure ».

Alternance d’emportement passionné et de sombre résignation, Le Chant de la terre nous emporte autant par ses vastes mouvements orchestraux que par son intimisme méditatif, surtout dans la partie dévolue à l’alto.

Orchestre de Concertgebouw d'Amsterdam dirigé par Fabio Luisi